Soumission chimique : La fin du déni. L’appel à la justice pour Florence et toutes les victimes

Bientôt dix ans écoulées, depuis le guet-apens des traitres Juba MOUSSAOUI #Zblahzblah et Sarah-Line COUDERC #Bulle pour faire agresser et assassiner ma fille Florence VOAG-WALIFETE. Depuis ce jour tragique, je me bats non seulement pour sa mémoire, mais aussi pour faire reconnaître une pratique abominable que beaucoup refusaient alors de considérer : la soumission chimique. Aujourd’hui, avec le recul et la terrible lumière jetée sur des affaires comme celle de Dominique PELICOT ou celle impliquant le sénateur Joël GUERRIAU qui a drogué lourdement sa collègue Sandrine JOSSO, il est impératif de briser le silence et d’exiger une justice pleine et entière pour toutes les victimes. Merci à Gisèle PELICOT pour la médiatisation de son drame.
1- Une réalité trop longtemps ignorée
En 2016, lorsque j’évoquais la possibilité que Florence ait subi une soumission chimique avant son assassinat, mes alertes tombaient dans l’oreille d’un sourd. Juges et enquêteurs manquaient cruellement de sensibilité et de compréhension face à cette problématique. On m’opposait l’ignorance, la contestation même de l’existence de ces pratiques. Le crime de la soumission chimique, qui consiste à droguer une personne à son insu pour commettre un viol ou une agression sexuelle, était alors un concept peu reconnu dans le débat public et juridique, du moins en France.
Pourtant, comme le souligne un article récent, la soumission chimique est un mode opératoire ancien, appelé « Drug Facilitated Crimes » (DFC) en médecine légale internationale lemonde.fr.
Il existe des lois pour la punir : en France, ce crime est passible de 20 ans de réclusion criminelle, et au Canada, on parle même d’un emprisonnement à perpétuité wledevoir.com.
2- Enquête CNN : Des « académies du viol en ligne » et une économie souterraine
Aujourd’hui, l’horreur des « académies du viol en ligne » est mise en lumière par des enquêtes journalistiques. Une enquête de CNN, relayée par 01net.com, révèle l’ampleur effrayante de ces réseaux secrets. Des plateformes comme Motherless.com hébergent des dizaines de milliers de vidéos de contenu dit « sleep », montrant des femmes endormies ou sédatées, filmées à leur insu 01net.com oxygen.com. Ce site se vante d’être un hébergeur « sans morale », affirmant que « tout ce qui est légal est hébergé pour toujours », posant de sérieuses questions sur la légalité de certains contenus 01net.com.
Des groupes sur des applications comme Telegram ont servi de lieux d’échange pour des conseils sur les dosages de sédatifs, le partage de vidéos et l’organisation d’agressions. Même si certains groupes ont été retirés, d’autres persistent, et le problème est mondial. L’enquête de CNN décrit même une véritable économie souterraine, où des livestreams d’agressions sont vendus pour 20 dollars par spectateur, et des « liquides soporifiques » commercialisés avec la promesse glaçante que « votre femme ne sentira rien et ne se souviendra de rien » 01net.com.
3- L’affaire Pelicot : un tournant ?
Le procès de Dominique Pelicot, en France, a mis en lumière l’ampleur de ces crimes et la sidérante facilité avec laquelle des hommes peuvent s’organiser pour abuser de femmes droguées à leur insu. Il a révélé l’horreur vécue par Gisèle Pelicot et l’existence de communautés en ligne où des hommes s’organisent pour droguer et agresser leurs conjointes 01net.com.
Un an après l’affaire Pelicot, des enquêtes menées au Québec et par RTL en France ont montré qu’une annonce proposant d’abuser d’une femme endormie pouvait attirer des dizaines d’hommes prêts à passer à l’acte en moins de 48 heures. Ces hommes, issus de tous les milieux, ne semblent pas se poser la question du consentement, masquant un crime derrière le mot « fantasme » melty.fr.
4- Le silence est complice. La justice est un devoir
Si le cas de ma fille Florence avait été pris au sérieux il y a dix ans, si la soumission chimique avait été reconnue et combattue avec la détermination nécessaire, nous aurions peut-être pu sensibiliser plus de monde et, qui sait, empêcher d’autres drames. Le fait que des instances comme l’Ofcom Britannique aient infligé des amendes aux sociétés mères de ces plateformes, mais non pas pour le contenu illégal hébergé mais pour un manque de contrôle de l’âge, met en lumière les failles du système 01net.com.
Je lance aujourd’hui un appel vibrant à la Justice et à la société toute entière :
- Reconnaissez l’ampleur et la gravité de la soumission chimique. Ce n’est pas un phénomène marginal, c’est une réalité brutale qui détruit des vies.
- Renforcez les lois et leur application. Les plateformes qui hébergent ou facilitent ces crimes doivent être tenues responsables. Les auteurs doivent être poursuivis avec toute la rigueur de la loi.
- Éduquez et sensibilisez. Il est crucial que chacun comprenne les signes, les dangers et les recours face à ces pratiques.
- Ne laissez plus les victimes dans le silence. Soutenez-les, croyez-les et donnez-leur les moyens de faire valoir leurs droits.
5- La Justice pour ma fille étouffée par les juges VOUAUX parents de Diane VOUAUX proche du violeur en série d’Adlan ZIADI MANSRI aca #Gurzil_
Des violeurs récidivistes et leurs complices féminines, tous connus, sont laissés dans la nature depuis 2016, du fait de la justice corrompue des juges VOUAUX !
Pour Florence, et pour toutes celles qui ont subi l’horreur de la soumission chimique et de ses conséquences, dont la mort de Florence, ne baissons pas les bras. Le silence est complice. La justice est un devoir.
Si vous ou une personne de votre entourage êtes victime de violences, n’hésitez pas à appeler le 3919 en France (gratuit, 24h/24) ou, en cas de danger immédiat, le 17 ou 112 réservé aux appels d’urgence dans l’ensemble de l’Union européenne .

